Doctorant Programme de recherche Re-contract - CDD 3 ans (F/H)

Poste à pourvoir
le 01/11/2026
Localisation du poste
75005 Paris, Île-de-France

Environnement et contexte de travail

 

Notre établissement fait partie de l'Université PSL. Située au cœur de Paris, celle-ci fait dialoguer tous les domaines du savoir, de l'innovation et de la création. Classée parmi les 50 premières universités mondiales, elle forme au plus près de la recherche des chercheurs, artistes, ingénieurs, entrepreneurs ou dirigeants conscients de leur responsabilité sociale, individuelle et collective.

Structure d'accueil

L’ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE

Créée en 1794, l'École normale supérieure, membre de l’Université PSL, est un établissement d'enseignement supérieur et de recherche qui recrute sur concours les étudiants les plus talentueux en France et à l'étranger. Établissement d'élite, dont l'activité recouvre l'essentiel des disciplines scientifiques et littéraires, l'ENS-PSL jouit d'un grand prestige international par la qualité de ses étudiants mais aussi par la réputation de ses centres de recherche.

Non-discrimination, ouverture et transparence

Les établissements membres de l'Université PSL s’engagent à soutenir et promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion au sein de ses communautés. Nous encourageons les candidatures issues de profils variés, que nous veillerons à sélectionner via un processus de recrutement ouvert et transparent.

Mission

Département ou service de la structure : République des savoirs (https://republique-des-savoirs.fr).

Catégorie/Corps : Chercheur

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL (structure d’accueil du poste)

Le programme de recherche Re-contract a pour finalité, sur une durée de 3 ans, de développer une recherche originale et innovante, intégrative et ouverte au dialogue avec des acteurs extra-académiques, sur l'idée du contrat social et sa refonte pour notre temps. Re-Contract ambitionne d'inscrire sa réflexion dans un contexte contemporain qui semble prendre à contre-pied son projet même. En effet, caractérisé comme une époque de perte de valeurs communes et de ce qui fonde le vivre ensemble, anxiogène, conflictuelle, marqué par la multiplication de risques et en particulier de risques dits systémiques, ce contexte semble peu propice à une projection vers l’avenir, individuelle et plutôt incarner une ère de "polycrise". Quels leviers d'action pouvons-nous identifier et mettre en œuvre pour recréer une histoire commune ? Comment retrouver une capacité individuelle et collective de projection dans l’avenir, elle-même essentielle pour nourrir au temps présent l'action dans la perspective d'un destin partagé ? À ces questions, que beaucoup se posent, il n'y a pas de réponse évidente.

Re-Contract fait l'hypothèse que la pensée du contrat social permet de réfléchir à ces questions et sinon de produire des réponses, qui appartiennent à la décision collective, du moins d'identifier les enjeux les lignes de bifurcation et de choix, les points d'achoppement et les obstacles.

En particulier, Re-Contract focalisera son attention sur ce qui met à l'épreuve le lien de confiance, fondamental dans le contrat social : confiance des citoyens entre eux, envers les institutions au sens large du terme et envers les acteurs privés et publics de la gouvernance. En effet, tous les risques dits systémiques identifiés à ce jour renvoient à des facteurs de fragilisation de la vie collective, mais tous ne mettent pas en cause au même titre l'engagement individuel et collectif dans un projet politique commun. En outre, cet engagement repose aussi, dans un contexte de crises imbriquées de natures diverses, sur une vision partagée de ce qu'il convient de protéger, de préserver, de porter et une forme de culture commune en termes d'appréhension des risques et des dangers. C'est le cas a fortiori si le principe de prévention en vient à structurer la gestion des risques. Aussi le projet Re-Contract s'intéressera-t-il en particulier à l'enjeu d'une appréhension commune des risques invisibles.

Thématique

Le doctorat proposé ici, en philosophie, s'inscrit dans le premier axe du projet qui s'attache à analyser ce qui renforce ou au contraire fragilise le lien de confiance dans les relations interindividuelles, la relation d'un individu au collectif, et enfin la relation entre les citoyens et les institutions. Il s'agit ici de nourrir une réflexion sur ce sur ce qui fonde et maintient la confiance entre les membres d'un corps politique et entre ceux-ci et les institutions démocratiques. La montée des illibéralismes, une remise en cause croissante de l’État de droit et un questionnement sur la capacité des institutions à maintenir les dynamiques démocratiques semblent fragiliser aujourd'hui le contrat social. Au regard de ces phénomènes, des travaux en sciences sociales analysent finement aujourd’hui les rapports de confiance ou de défiance dans l’État et ses institutions.

Plus particulièrement, ce contrat doctoral vise à éclairer en quoi le rapport à l’information, à la connaissance et à la démarche scientifique joue aujourd'hui un rôle dans ces rapports. Ainsi, le doctorat proposé se concentrera sur la désinformation qui s'est imposée, lors de la dernière décennie, comme l'un des grands problèmes publics des démocraties contemporaines. Elle s'est également progressivement constituée comme risque — c'est-à-dire comme une menace supposée mesurable, anticipable et gouvernable, justiciable de dispositifs de prévention, d'atténuation et de résilience. Les thématiques de l'« infodémie », de la « sécurité épistémique » ou encore des « risques systémiques » que le Digital Services Act (1) impose désormais aux grandes plateformes d'évaluer et de réduire témoigne de ce déplacement : d'un registre moral et épistémique — le mensonge, l'erreur, la crédulité — à un registre proprement gouvernemental, où les désordres informationnels, stratégiques ou non, deviennent un aléa à administrer. Le présent appel à candidatures porte sur ce déplacement, qu'il s'agisse de le mesurer ou d'en interroger la réalité.

Cet appel invite à une réflexion à l'intersection des études de la désinformation, en plein essor, et la réflexion philosophique et sociologique sur le gouvernement des risques. Il s'agira d'analyser comment la désinformation est constituée en objet de risque — quelles rationalités (probabiliste, préventive, "précaution", sécuritaire) et quelles technologies (détection, inoculation, modération, indices de fiabilité) cette mise en risque mobilise — et d'en éprouver les tensions : conversion de questions politiques en problèmes de gestion, dynamiques de "sécurisation". Comment gouverner un risque fait de paroles? 

Cette réflexion pourra, au sein du projet Re-Contract, contribuer à une analyse des risques et de ses implications pour la théorie du contrat social.

Elle contribuera également au dialogue entre Re-Contract et deux programmes nationaux de recherche, le PEPR RISQUES (https://www.pepr-risques.fr/fr) et un programme dédié aux luttes contre les manipulations de l'information, en cours de mise en place.

1. Voir la présentation de cette règlementation sur le site de l'Union européenne : https://france.representation.ec.europa.eu/informations-et-evenements/informations/le-digital-services-act-mode-demploi-2025-02-27_fr, consulté le 9 août 2026

MISSION PRINCIPALE

Activités de recherche qui s’inscrivent dans l’axe 1 (détail ci-dessus)

Contribution à l'organisation de l'animation scientifique du programme de recherche Re-Contract

 

GAILLE MARIE marie.gaille@cnrs.fr

Informations - Recherche

Compétences attendues

 Diplôme :

 Master 2 en philosophie soutenu depuis moins de 3 ans.

 Connaissances :

  • Solide formation en philosophie politique et/ou en épistémologie sociale

  • Familiarité souhaitée avec la réflexion sur les risques, ainsi qu'une ouverture aux travaux empiriques comme aux cadres réglementaires qui font aujourd'hui de la désinformation un risque à part entière

  • Une appétence pour développer une réflexion doctorale fondée sur un état de l'art international ainsi qu’une aptitude à travailler au sein d’un projet pluridisciplinaire seront appréciés.

  • Une maîtrise de l’anglais est également attendue.

 Compétences techniques :

  • Élaboration conceptuelle

  • Analyse argumentative critique

  • Analyse de sources manuscrites, archives et/ou de jeux de données de la recherche

 Compétences comportementales :

  • Capacité à s'intégrer dans un collectif de travail lié au projet

  • Autonomie et initiative

  • Rigueur dans l’organisation du travail et du suivi de la recherche menée jusqu'aux étapes de publication et de valorisation

Supervision : Mathias Girel, maître de conférences HDR en philosophie

Un environnement de recherche est prévu pour la ou le doctorant recruté

CADRE D'EMPLOI:

Niveau d'emploi: A

Poste à pourvoir le : 01/11/2026

Poste ouvert

  • aux contractuels (CDD de 3 ans – Rémunération selon grille et expérience)

  • Lieu de travail : ENS, 45 rue d’Ulm, 75230 Paris

  • Rémunération: 36 000€ BRUT- 60 000€ BRUT

Non discrimination, ouverture et transparence

Notre établissement, comme l'ensemble de l'Université PSL, s’engage à soutenir et promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion au sein de ses communautés. Nous encourageons les candidatures issues de profils variés, que nous veillerons à sélectionner via un processus de recrutement ouvert et transparent.

Modalités de candidature

Merci d’envoyer votre dossier complet avant le 24 septembre 2026 :

- CV détaillé

- lettre de motivation

 

par mail : marie.gaille@cnrs.fr

Contact

quem3k6ia45k@emploi.beetween.com

Autres informations

Recherche principalPhilosophie
Recherche secondaireAutre
Rémunération2300.0 € (Euros) par mois
Type de contrat / de posteÀ définir
Quotité de travail
Durée du contrat36 mois
Expérience souhaitée
1 à 4 années d'expérience (R2) an
Référence
quem3k6ia4
Publié le 21/09/2026
logo ens

Doctorant Programme de recherche Re-contract - CDD 3 ans (F/H)

Poste à pourvoirle 01/11/2026 Localisation du poste 75005 Paris, Île-de-France 75005
Établissement École normale supérieure - PSL

Environnement et contexte de travail

 

Notre établissement fait partie de l'Université PSL. Située au cœur de Paris, celle-ci fait dialoguer tous les domaines du savoir, de l'innovation et de la création. Classée parmi les 50 premières universités mondiales, elle forme au plus près de la recherche des chercheurs, artistes, ingénieurs, entrepreneurs ou dirigeants conscients de leur responsabilité sociale, individuelle et collective.

Structure d'accueil

L’ÉCOLE NORMALE SUPÉRIEURE

Créée en 1794, l'École normale supérieure, membre de l’Université PSL, est un établissement d'enseignement supérieur et de recherche qui recrute sur concours les étudiants les plus talentueux en France et à l'étranger. Établissement d'élite, dont l'activité recouvre l'essentiel des disciplines scientifiques et littéraires, l'ENS-PSL jouit d'un grand prestige international par la qualité de ses étudiants mais aussi par la réputation de ses centres de recherche.

Non-discrimination, ouverture et transparence

Les établissements membres de l'Université PSL s’engagent à soutenir et promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion au sein de ses communautés. Nous encourageons les candidatures issues de profils variés, que nous veillerons à sélectionner via un processus de recrutement ouvert et transparent.

Mission d'enseignement

Département ou service de la structure : République des savoirs (https://republique-des-savoirs.fr).

Catégorie/Corps : Chercheur

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL (structure d’accueil du poste)

Le programme de recherche Re-contract a pour finalité, sur une durée de 3 ans, de développer une recherche originale et innovante, intégrative et ouverte au dialogue avec des acteurs extra-académiques, sur l'idée du contrat social et sa refonte pour notre temps. Re-Contract ambitionne d'inscrire sa réflexion dans un contexte contemporain qui semble prendre à contre-pied son projet même. En effet, caractérisé comme une époque de perte de valeurs communes et de ce qui fonde le vivre ensemble, anxiogène, conflictuelle, marqué par la multiplication de risques et en particulier de risques dits systémiques, ce contexte semble peu propice à une projection vers l’avenir, individuelle et plutôt incarner une ère de "polycrise". Quels leviers d'action pouvons-nous identifier et mettre en œuvre pour recréer une histoire commune ? Comment retrouver une capacité individuelle et collective de projection dans l’avenir, elle-même essentielle pour nourrir au temps présent l'action dans la perspective d'un destin partagé ? À ces questions, que beaucoup se posent, il n'y a pas de réponse évidente.

Re-Contract fait l'hypothèse que la pensée du contrat social permet de réfléchir à ces questions et sinon de produire des réponses, qui appartiennent à la décision collective, du moins d'identifier les enjeux les lignes de bifurcation et de choix, les points d'achoppement et les obstacles.

En particulier, Re-Contract focalisera son attention sur ce qui met à l'épreuve le lien de confiance, fondamental dans le contrat social : confiance des citoyens entre eux, envers les institutions au sens large du terme et envers les acteurs privés et publics de la gouvernance. En effet, tous les risques dits systémiques identifiés à ce jour renvoient à des facteurs de fragilisation de la vie collective, mais tous ne mettent pas en cause au même titre l'engagement individuel et collectif dans un projet politique commun. En outre, cet engagement repose aussi, dans un contexte de crises imbriquées de natures diverses, sur une vision partagée de ce qu'il convient de protéger, de préserver, de porter et une forme de culture commune en termes d'appréhension des risques et des dangers. C'est le cas a fortiori si le principe de prévention en vient à structurer la gestion des risques. Aussi le projet Re-Contract s'intéressera-t-il en particulier à l'enjeu d'une appréhension commune des risques invisibles.

Thématique

Le doctorat proposé ici, en philosophie, s'inscrit dans le premier axe du projet qui s'attache à analyser ce qui renforce ou au contraire fragilise le lien de confiance dans les relations interindividuelles, la relation d'un individu au collectif, et enfin la relation entre les citoyens et les institutions. Il s'agit ici de nourrir une réflexion sur ce sur ce qui fonde et maintient la confiance entre les membres d'un corps politique et entre ceux-ci et les institutions démocratiques. La montée des illibéralismes, une remise en cause croissante de l’État de droit et un questionnement sur la capacité des institutions à maintenir les dynamiques démocratiques semblent fragiliser aujourd'hui le contrat social. Au regard de ces phénomènes, des travaux en sciences sociales analysent finement aujourd’hui les rapports de confiance ou de défiance dans l’État et ses institutions.

Plus particulièrement, ce contrat doctoral vise à éclairer en quoi le rapport à l’information, à la connaissance et à la démarche scientifique joue aujourd'hui un rôle dans ces rapports. Ainsi, le doctorat proposé se concentrera sur la désinformation qui s'est imposée, lors de la dernière décennie, comme l'un des grands problèmes publics des démocraties contemporaines. Elle s'est également progressivement constituée comme risque — c'est-à-dire comme une menace supposée mesurable, anticipable et gouvernable, justiciable de dispositifs de prévention, d'atténuation et de résilience. Les thématiques de l'« infodémie », de la « sécurité épistémique » ou encore des « risques systémiques » que le Digital Services Act (1) impose désormais aux grandes plateformes d'évaluer et de réduire témoigne de ce déplacement : d'un registre moral et épistémique — le mensonge, l'erreur, la crédulité — à un registre proprement gouvernemental, où les désordres informationnels, stratégiques ou non, deviennent un aléa à administrer. Le présent appel à candidatures porte sur ce déplacement, qu'il s'agisse de le mesurer ou d'en interroger la réalité.

Cet appel invite à une réflexion à l'intersection des études de la désinformation, en plein essor, et la réflexion philosophique et sociologique sur le gouvernement des risques. Il s'agira d'analyser comment la désinformation est constituée en objet de risque — quelles rationalités (probabiliste, préventive, "précaution", sécuritaire) et quelles technologies (détection, inoculation, modération, indices de fiabilité) cette mise en risque mobilise — et d'en éprouver les tensions : conversion de questions politiques en problèmes de gestion, dynamiques de "sécurisation". Comment gouverner un risque fait de paroles? 

Cette réflexion pourra, au sein du projet Re-Contract, contribuer à une analyse des risques et de ses implications pour la théorie du contrat social.

Elle contribuera également au dialogue entre Re-Contract et deux programmes nationaux de recherche, le PEPR RISQUES (https://www.pepr-risques.fr/fr) et un programme dédié aux luttes contre les manipulations de l'information, en cours de mise en place.

1. Voir la présentation de cette règlementation sur le site de l'Union européenne : https://france.representation.ec.europa.eu/informations-et-evenements/informations/le-digital-services-act-mode-demploi-2025-02-27_fr, consulté le 9 août 2026

MISSION PRINCIPALE

Activités de recherche qui s’inscrivent dans l’axe 1 (détail ci-dessus)

Contribution à l'organisation de l'animation scientifique du programme de recherche Re-Contract

 

GAILLE MARIE marie.gaille@cnrs.fr

Mission de recherche

Compétences attendues

 Diplôme :

 Master 2 en philosophie soutenu depuis moins de 3 ans.

 Connaissances :

  • Solide formation en philosophie politique et/ou en épistémologie sociale

  • Familiarité souhaitée avec la réflexion sur les risques, ainsi qu'une ouverture aux travaux empiriques comme aux cadres réglementaires qui font aujourd'hui de la désinformation un risque à part entière

  • Une appétence pour développer une réflexion doctorale fondée sur un état de l'art international ainsi qu’une aptitude à travailler au sein d’un projet pluridisciplinaire seront appréciés.

  • Une maîtrise de l’anglais est également attendue.

 Compétences techniques :

  • Élaboration conceptuelle

  • Analyse argumentative critique

  • Analyse de sources manuscrites, archives et/ou de jeux de données de la recherche

 Compétences comportementales :

  • Capacité à s'intégrer dans un collectif de travail lié au projet

  • Autonomie et initiative

  • Rigueur dans l’organisation du travail et du suivi de la recherche menée jusqu'aux étapes de publication et de valorisation

Supervision : Mathias Girel, maître de conférences HDR en philosophie

Un environnement de recherche est prévu pour la ou le doctorant recruté

CADRE D'EMPLOI:

Niveau d'emploi: A

Poste à pourvoir le : 01/11/2026

Poste ouvert

  • aux contractuels (CDD de 3 ans – Rémunération selon grille et expérience)

  • Lieu de travail : ENS, 45 rue d’Ulm, 75230 Paris

  • Rémunération: 36 000€ BRUT- 60 000€ BRUT

Non discrimination, ouverture et transparence

Notre établissement, comme l'ensemble de l'Université PSL, s’engage à soutenir et promouvoir l’égalité, la diversité et l’inclusion au sein de ses communautés. Nous encourageons les candidatures issues de profils variés, que nous veillerons à sélectionner via un processus de recrutement ouvert et transparent.

Modalités de candidature

Merci d’envoyer votre dossier complet avant le 24 septembre 2026 :

- CV détaillé

- lettre de motivation

 

par mail : marie.gaille@cnrs.fr

Contact

quem3k6ia45k@emploi.beetween.com

Autres informations

Recherche principal : Philosophie Recherche secondaire : Autre
Rémunération : 2300.0 € (Euros) par mois
Quotité de travail100
Durée du contrat36 mois
Expérience souhaitée

1 à 4 années d'expérience (R2) an

Référence

quem3k6ia4

Publié le 21/09/2026

L'Université PSL (Paris Sciences & Lettres)